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Main-d’œuvre : Recruter à l’étranger pour juguler la rareté

27 février 2019 - Par Marie-Ève Garon
Si la pénurie de main-d’œuvre est sur toutes les lèvres, l’industrie des HRI semble avoir franchi le cap des constats pour passer en mode « solutions ». Ce mardi se tenait ainsi à Québec un lunch-conférence consacré au recrutement international et présenté par Hotelleriejobs, en collaboration avec l’Association hôtelière de la région de Québec (AHRQ).

D’après les prévisions, d’ici 2024, un million de travailleurs québécois devraient prendre leur retraite. Comme la province connaît actuellement une situation de plein emploi, avec par exemple un taux de chômage de 4 % dans la région de la Capitale-Nationale, la recherche de main-d’œuvre à l’étranger représente une alternative de choix pour les employeurs du secteur des HRI. « Selon Statistique Canada, il y a présentement plus de 8 000 postes disponibles en hôtellerie et en restauration, note Sara-Claude Mathieu, directrice en acquisition de talents chez Hotelleriesjobs. Et la situation n’ira pas en s’améliorant, bien au contraire. » Les postes de préposés à l’entretien ménager et à la réception, de cuisiniers et d’aides-cuisiniers, de plongeurs et de serveurs se retrouvent en tête de liste des besoins les plus criants de l’industrie. « Au départ, nous pensions nous spécialiser davantage en chasse de tête locale, mais on s’est rendu compte que c’était loin d’être suffisant pour combler la demande, ajoute-t-elle. L’immigration devenait nécessaire car nos banques de candidatures, au Québec, sont pratiquement vides. »

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*Image issue de l'article original