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Bonheur en entreprise: quel impact sur les salariés ?

Ah, le bonheur en entreprise…on en entend souvent parler mais on a souvent du mal à le visualiser! Avec le temps qu’on passe au bureau, ce concept de bonheur en entreprise prend une part très importante dans notre quotidien de salarié. Il faut pouvoir travailler dans une ambiance qui nous permet de nous sentir un peu « comme à la maison ». Lorsqu’on passe 8 heures et plus en entreprise, être bien « dans ses baskets », c’est vital. Des entreprises telles que Google, Airbnb ou encore Facebook, qui ont conservé leur esprit « startup », ont bien compris tout l’intérêt de proposer à ses salariés des avantages qui les motivent, qui leur donnent envie de se dépasser pour l’entreprise. Espaces de travail créatifs, avantages en nature, flexibilité du temps de travail…

Mais quel impact peut avoir le bonheur en entreprise sur les conditions de travail du salarié et sur sa productivité? Peut-il avoir un impact sur son engagement, une notion dont se préoccupent de plus en plus la fonction RH et les managers? Une question à laquelle on peut apporter quelques éléments de réponse.

Qui dit salarié malheureux dit salarié démotivé et désengagé

Pour savoir quel impact le bonheur au travail peut avoir sur un employé, on peut commencer par opposer un salarié heureux et un salarié malheureux. Citrix a réalisé en 2011 une infographie qui nous permet de savoir ce qui définit un salarié heureux et un salarié malheureux et quelles sont les conséquences. Les données de l’étude obtenues reposent sur un échantillon de salariés américains mais c’est un bon aperçu. Surtout si l’on considère que de nombreuses entreprises françaises s’inspirent des techniques de management américaines. Selon l’infographie, 72% des travailleurs américains ne sont pas engagés au travail. Une passivité qui pousse 1 employé sur 4  à prévoir de quitter leur entreprise dans l’année qui suit. Et qui dit salarié qui compte quitter le navire dit hausse du turnover, absentéisme en hausse, baisse de la productivité… et futurs recrutements à programmer. Pire, un salarié malheureux est néfaste pour l’entreprise puisqu’il peut entraîner la démotivation de ses collaborateurs, voire même de les empêcher de réussir pour 18% d’entres eux. Pour continuer sur l’impact néfaste du salarié malheureux, il faut souligner qu’il est en moyenne 2 fois plus stressé qu’un salarié possédant un emploi du temps flexible. Tiens, vous vous rappelez à quoi ressemble le monde du travail de demain et pourquoi il faut l’anticiper? Le turnover des personnes qui n’ont pas d’horaires flexibles est 2 fois plus important! Pas étonnant donc qu’ils sont 72% des salariés à déclarer que s’ils avaient le choix, ils choisiraient un poste offrant des horaires de travail flexibles plutôt qu’un poste n’en offrant pas.


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