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10 bonnes raisons de travailler dans l’hôtellerie et la restauration

Serveur, cuisinier, maître d'hôtel, concierge... les métiers de l'hôtellerie et de la restauration vous attirent mais certains aspects vous rebutent. Voici 10 bonnes raisons de choisir ce secteur qui offre de grandes possibilités d'embauche et des perspectives de carrière à l’international.


Les métiers de l'hôtellerie-restauration demandent une très grande disponibilité, avec un pic aux heures des repas, pendant les vacances, les week-ends et les périodes de fêtes.

Un apprenti préparant le CAP cuisine, par exemple, devra être présent dans le restaurant qui l'emploie dès 8 heures du matin et jusqu'à 15 heures environ pour éplucher et tailler des légumes en quantité ! "Les apprentis font la mise en place du matin avec les chefs, tandis que le soir, il s'agit surtout d'envoyer les plats, c'est donc moins formateur, explique le chef cuisinier du Balzar, une brasserie parisienne ouvert de 8h30 à minuit." D'ailleurs, la loi ne permet pas de faire travailler les apprentis mineurs après 22 heures, ni les week-ends.

Ce secteur nécessite également, quels que soient les situations et les clients, d'être débrouillard(e) et de partager une bonne humeur à toute épreuve. Une excellente condition physique est aussi indispensable, car il n'est pas question de passer ses journées derrière un bureau ! Quelques exigences que les passionnés ne considèrent pas comme des contraintes. Au contraire, ils ne trouvent que des avantages à travailler dans ce domaine. En voici dix !


Atout #1 : le secteur recrute


Le directeur du palace parisien Shangri-La déclare ne guère craindre la concurrence du Peninsula, un nouvel hôtel de luxe de quelque 200 chambres qui ouvrira, à l'été 2014, non loin de son établissement. "On me demande généralement si j'ai peur de perdre des clients, mais ce qui m'inquiète c'est surtout ne pas pouvoir garder mon personnel !" assure-t-il.

Le turn-over est très élevé dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, pour deux raisons essentiellement. D'une part, parce que, passer d'une "maison" à une autre est considéré comme formateur, même si l'on ne reste que quelques mois, le temps d'une saison touristique. D'autre part, les offres d'emplois sont nombreuses.

"S'il y a une seule chose dont nous ne doutons pas, c'est que tous nos élèves auront un emploi à la fin de leur formation", se félicite Patrice Larrosa, proviseur adjoint du lycée des métiers de l'hôtellerie et de la restauration Jean-Drouant à Paris, où environ 530 élèves préparent un bac professionnel, un bac technologique ou un BTS (brevet de technicien supérieur).


Atout #2 : on peut être embauché à l'international


Le savoir-faire français dans les métiers de la restauration et de l'hôtellerie est réputé partout dans le monde. À peine votre diplôme en poche, vous pourrez vous envoler pour l'Australie ou l'Asie, où vous trouverez du travail sans rencontrer de problème. "La zone Asie-Océanie semble aujourd'hui offrir de nouvelles opportunités d'emplois et le Moyen-Orient se maintient", note Géraldine Derycke, responsable des relations avec les diplômés à l'institut Paul-Bocuse à Ecully, non loin de Lyon (69).

En règle générale, vos études vous auront déjà bien préparé(e) à cette expatriation, par le biais des stages à l'étranger ou des échanges académiques. Et si vous ne partez pas au bout du monde pendant vos études, vous vivrez quand même dans une atmosphère cosmopolite étant donné l'attrait des étudiants étrangers pour les formations en hôtellerie-restauration françaises ou suisses, qui sont extrêmement réputées.

L'institut Paul-Bocuse compte 470 étudiants de niveau bac à bac+5, reçoit 40 % d'étudiants étrangers. Sur l'ensemble de leurs anciens élèves, 50 % travaillent à l'étranger et 50 % en France (la moitié de ceux exerçant en France étant employés par des hôtels de chaînes internationales).


Pour en savoir plus | letudiant.fr