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· Main d’œuvre

La colère est mauvaise conseillère

La colère vous amène à poser des gestes que vous regrettez par la suite. Pourquoi ne pas prendre une pause quand vous la sentez monter en vous?


Depuis deux semaines, un collègue de Kathleen avait pris l’habitude, pour être drôle, de l’appeler «ma pitoune». Loin de l’amuser, la remarque avait plutôt tendance à l’offenser et, chaque fois, elle sentait son animosité grandir. Se connaissant, elle savait fort bien qu’elle exploserait bientôt et que ça ne serait pas beau au bureau. Il allait apprendre à être poli, se disait-elle…


Que se passera-t-il, selon vous, quand Kathleen fera sa crise? Imaginez-la criant haut et fort que son collègue est un malappris. Imaginez-la rouge de colère. Imaginez-la perdant son sang-froid.


Il est fort possible qu’en plus de perdre son sang-froid, elle y laisse un peu de sa crédibilité. Loin de se dire qu’elle a fait respecter ses droits, ses collègues risquent de la traiter d’hystérique. Imaginez les dégâts.


Remarquez que ça ne veut pas dire qu’elle devrait garder la tête basse et continuer à accepter le quolibet. Simplement, c’est rarement une bonne idée de laisser la colère nous guider dans une telle situation.


Si vous sentez la tension monter et qu’un urgent besoin de «péter votre coche» monte en vous, commencez par prendre une pause. Kathleen pourrait par exemple s’accorder quelques moments d’arrêt, prendre plusieurs respirations ou même aller se promener autour de l’édifice.

Demandez-vous ensuite ce qui vous a mis en colère. C’est la clé du problème. Kathleen, par exemple, pourrait comprendre que les propos de son collègue sont irrespectueux et qu’ils la briment.


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