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Cinq changements à prévoir au travail en 2016

Des entreprises de plus en plus flexibles, collaboratives et accommodantes : les nouvelles tendances en milieu de travail font la part belle à la qualité de vie des travailleurs.


Un milieu de travail plus flexible
«À l’avenir, chaque compagnie devra avoir un programme de flexibilité digne de ce nom, prophétisait Dan Schawbe, fondateur de WorkplaceTrends.com, lors de la publication d’un sondage sur la question l’année dernière. Celles qui ne s’en doteront pas risquent de voir s’éloigner de précieux talents.» L’enquête rapportait notamment que la flexibilité au travail est la première préoccupation de trois employés sur quatre, alors que seul un employeur sur deux a la même opinion. L’avènement du télétravail et la multiplication des occasions offertes par les nouvelles technologies permettront de réduire cet important écart de perception en 2016.


Des entreprises (vraiment) accommodantes
Selon une étude comparative sur l’emploi du temps menée par Statistique Canada, les Québécois consacrent désormais près de 46 heures par semaine au boulot, au travail non rémunéré et au navettage. Cette atténuation de la frontière entre travail et vie personnelle a des conséquences : une autre étude de WorkplaceTrends.com conclut que plus de 50 % des travailleurs se sentent surmenés, voire brûlés par leur travail. De plus en plus confrontées à ce problème, les entreprises seront obligées de revoir leurs exigences envers leurs employés… ou de les dédommager en leur offrant des
avantages sociaux ou une hausse de salaire.


Arrivée des Z
Les jeunes de la génération Z, nés entre 1994 et 2010, commenceront à investir en masse le marché du travail en 2016. Pour la première fois, les premiers diplômés universitaires de cette génération élevée avec les réseaux sociaux cogneront aux portes des grandes entreprises, alors que les premiers véritables «milléniaux» (nés en l’an 2000) décrocheront leurs premiers boulots. Comparativement à leurs aînés de la génération Y, les Z accordent moins d’importance à la responsabilisation (18 % c. 24 %), mais recherchent davantage de rétroaction de la part de leur supérieur (34 % c. 26 %), révélait une récente étude réalisée par le cabinet-conseil en ressources humaines Randstad Canada.


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