Fermeture du Delta Centre-Ville : des centaines d'employés au chômage
Plus de 200 employés de l’Hôtel Delta Centre-Ville ont perdu leur emploi jeudi, après la fermeture de l’établissement annoncée en juillet dernier.
«C’est stressant de devoir me retrouver un autre emploi, je n’ai jamais fait de CV de ma vie», s’est inquiété un employé présent depuis l’ouverture de l’hôtel en 1977.
Ce travailleur d’une soixantaine d’années se retrouve maintenant sur le marché du travail après avoir passé toute sa vie au sein de la même compagnie.
Il s’est désolé de devoir recommencer à zéro.
Soutien aux employés
L’hôtel a confirmé que 125 des 350 employés touchés par cette fermeture ont été transférés ou ont déjà trouvé un nouvel emploi.
Pour les autres employés qui se retrouvent maintenant sur le chômage, ils ont eu droit à un service d’orientation professionnelle pour les aider dans leur recherche d’emploi.
«L’hôtel a donné un soutien aux employés pour les aider à chercher un nouvel emploi et ce service sera encore offert six mois après la fermeture», a expliqué une porte-parole Caroline Couillard. D’autres employés prendront leur retraite, a confirmé Mme Couillard.
Une option non envisageable pour ce même employé comptant une quarantaine d’années d’expérience, qui dit ne pas pouvoir se permettre d¹arrêter de travailler.
«Les dix premières années, nous n’avions pas de fonds de pension. Et de toute façon, je ne me vois pas arrêter de travailler maintenant», a-t-il expliqué.
Soutien aux employés
L’hôtel a confirmé que 125 des 350 employés touchés par cette fermeture ont été transférés ou ont déjà trouvé un nouvel emploi.
Pour les autres employés qui se retrouvent maintenant sur le chômage, ils ont eu droit à un service d’orientation professionnelle pour les aider dans leur recherche d’emploi.
«L’hôtel a donné un soutien aux employés pour les aider à chercher un nouvel emploi et ce service sera encore offert six mois après la fermeture», a expliqué une porte-parole Caroline Couillard. D’autres employés prendront leur retraite, a confirmé Mme Couillard.
Une option non envisageable pour ce même employé comptant une quarantaine d’années d’expérience, qui dit ne pas pouvoir se permettre d¹arrêter de travailler.
«Les dix premières années, nous n’avions pas de fonds de pension. Et de toute façon, je ne me vois pas arrêter de travailler maintenant», a-t-il expliqué.