Plus jamais débordé !
Promis, cette année 2015, on apprend à surnager dans la course frénétique.
Eviter le « karoshi »
Ce mot japonais, qui signifie « mort par excès de travail », désigne les conséquences d'un surmenage extrême. Réaction possible face à un monde de surabondance. Trop stimulés, nous sommes certes connectés, mais finalement isolés. A l'opposé, l'attention soutenue aux conversations et aux activités réellement importantes pour nous maintient le lien.
Et si nous reprenions le contrôle ?
Nous serons moins stressés si nous avons l'impression de maîtriser la situation. Fixons nous-mêmes notre emploi du temps. Une diminution du bouillonnement passe par une phase de récupération. Le cerveau a besoin de répit.
Le choix nous appartient
Viktor Frankl, survivant de l'Holocauste, observait que dans n'importe quel scénario, nous avons toujours la liberté de notre réaction. Etre débordé est défensif : combler le vide… Au lieu de choisir plus, nous ferions mieux de choisir mieux. Sortons de la tyrannie du « je dois » !
Une vision globale
Se focaliser d'abord sur les tâches fondamentales. Ensuite, sur celles qui sont moins chronophages. Cramponnons-nous à nos priorités.
La magie de l'élan
La peur risque de nous paralyser. Pour avancer, il faut avoir pris de l'élan. Suivre sa propre voie implique de résister à la pression si nous allons à l'encontre des attentes des autres. Cela demande une bonne estime de soi.
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