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Travailler au pays et apprendre l'anglais

Travailler, voir du pays et apprendre l'anglais, voilà un menu estival séduisant pour plusieurs jeunes. C'est déjà le moment d'entamer les démarches pour réaliser un tel projet!

Plusieurs programmes et sites internet permettent de dénicher un emploi dans une autre province. Mais d'abord, il faut être bien préparé. «Les jeunes doivent avoir une base en anglais, souligne d'entrée de jeu Lamia Lamoudi, conseillère en emploi au Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Montréal Centre-Ville. Après, les CJE peuvent les aider à corriger leur CV pour attirer l'attention des employeurs. Ils peuvent également faire des simulations d'entrevue en anglais.» Bien outillés, les jeunes peuvent ensuite soumettre leur candidature pour différents postes.

Si l'objectif est de mieux maîtriser une langue seconde, il est préférable de choisir un travail permettant de communiquer beaucoup.

Différents types d'expérience

Certains clients de Lamia Lamoudi partent vers l'Ouest avec leur sac à dos, sans avoir trouvé d'emploi. Ils arriveraient habituellement à en dénicher un assez facilement sur place, souvent dans la restauration ou dans les fermes.

Ariane Garceau et Sophie-Anne Pronovost ont travaillé en Colombie-Britannique l'été dernier. Elles ont pris part à deux programmes différents. L'encadrement fourni a beaucoup rassuré leurs parents, confient-elles. La première a décroché un poste dans un restaurant McDonald's par l'intermédiaire de VIT Canada. «Au travail, tout se déroulait en anglais, raconte Ariane Garceau. Le reste du temps, nous parlions souvent français.»

Avec le recul, l'adolescente de 17 ans croit qu'elle aurait peut-être dû s'imprégner davantage de la culture anglophone. Néanmoins, elle dit s'être beaucoup améliorée durant son expérience.

Sophie-Anne Pronovost, elle, a travaillé dans une garderie dans le cadre du programme d'échange étudiant du YMCA. Son anglais était déjà excellent, mais l'utiliser quotidiennement lui a permis d'être moins hésitante. Pour elle, l'immersion était totale. Elle habitait dans une famille anglophone et ses parents accueillaient une adolescente à la maison en retour. «Les règles et les valeurs varient d'une famille à l'autre, alors il faut s'adapter, note la jeune femme de 18 ans. Ça s'est très bien passé, je me suis très bien entendue avec ma famille d'accueil.»


Pour en savoir plus | affaires.lapresse.ca