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3 raisons de continuer à se perfectionner en restauration

Alors qu’une importante pénurie de main-d’œuvre sévit dans le milieu de la restauration et que les offres d’emploi tombent du ciel, une question se pose : à quel point est-ce nécessaire de poursuivre sa formation une fois sa place assurée sur le marché du travail?

Voici 3 bonnes raisons d’investir dans le perfectionnement même en période de plein emploi :

#1 À la vitesse grand V 


Le monde de la restauration évolue à une vitesse phénoménale. Nouveaux produits, nouvelles techniques, nouvelles tendances : qui veut se tenir au goût du jour doit y mettre temps et efforts. « Le marché a beau être en pénurie de main-d’œuvre, il reste très compétitif, non seulement pour occuper les meilleurs postes dans les meilleurs restaurants, mais aussi pour répondre aux attentes d’une clientèle toujours plus exigeante », commente François Therrien, directeur du Centre d’expertise de l’ITHQ.

Or, on le sait, les gens du milieu font beaucoup d’heures. Ont-ils vraiment envie de se replonger le nez dans un livre une fois qu’ils ont terminé leur « shift »? « On vient tous du milieu de la restauration alors on est bien conscients de ce défi, explique quant à elle Danielle Gagnon, coordonnatrice au Centre d’expertise de l’ITHQ. C’est pourquoi on y va par petites bouchées. Nos cours de perfectionnement sont condensés et abordent des sujets précis : en plus ou moins 12 h, ils couvrent l’essentiel, avec des formateurs qui sont des sommités dans leur domaine. En plus, les horaires sont adaptés à la réalité du milieu. On ne va pas leur proposer un cours un jeudi ou un vendredi soir, par exemple. » 

#2 Une fierté qui se partage

Ajouter de nouvelles cordes à son arc, repousser ses limites, se sentir confiant quand on conseille un client : voilà des sources précieuses de motivation pour un professionnel. Or, le réseautage est aussi un bénéfice indéniable de la formation continue : « Quand je travaillais dans mon restaurant, en région, j’étais complètement isolée. Participer à des formations 2 ou 3 fois par année me permettait de rencontrer d’autres sommeliers et d’échanger avec eux, ajoute Mme Gagnon. Apprendre avec ses pairs, c’est toujours extrêmement stimulant. »

#3 Faire mieux avec moins

Une autre tendance lourde du marché : apprendre à travailler les produits différemment pour en tirer le maximum. « Pour cette raison, nos cours de charcuterie sont déjà très populaires et nous lançons cette année un cours de fermentation. Ces formations permettent aux cuisiniers d’élargir leur offre, mais surtout d’économiser des coûts et d’éviter le gaspillage. C’est gagnant pour tout le monde! »
Un argument qui séduit d’ailleurs les employeurs lorsqu’il s’agit de contribuer aux coûts des formations de leurs employés. Sans oublier la Loi sur les compétences, qui obligent les plus grandes bannières à investir au moins 1 % de leur masse salariale dans des activités de formation.

Bref, la formation continue est un investissement qui rapporte gros, même quand notre emploi est assuré. Pour en savoir plus sur l’offre de perfectionnement de l’ITHQ, cliquez ici!