Devenez un candidat zen en entrevue
Ça y est! Après plusieurs CVs envoyés, vous obtenez enfin une entrevue pour un poste qui vous intéresse.
Mais voilà, vous êtes stressé. Que ce soit parce que vous n’avez pas fait d’entrevue depuis longtemps, que vous désirez vivement obtenir le poste, ou tout simplement que vous n’êtes pas à l’aise en entrevue, le stress est une réaction normale mais difficile à contrôler.
Tout se bouscule dans votre tête. Vous voulez convaincre le recruteur que vous êtes le candidat parfait. Vous voulez exposer toutes vos réalisations, ne rien oublier, ne pas faire d’erreur. Difficile de se mettre davantage de pression sur les épaules!
Voyons donc ensemble comment gérer votre énergie et mettre toutes les chances de votre côté.
La clé : une préparation adéquate
Bonne préparation ne rime pas nécessairement avec une lourde préparation.
Quelques notes suffisent. Tentez de préparer quelques réponses d’avance : écrivez-les, apprenez-les. Plus vous aurez préparé vos réponses à l’avance, moins vous serez stressé rendu sur place.
En passant, il est tout à fait acceptable de se présenter en entrevue avec des notes. S’il y a des projets dont vous voulez absolument parler, listez-les sur une feuille de papier que vous aurez devant vous.
Une source d’information fiable: la description de poste
Sachez que le recruteur vous questionnera principalement sur des dimensions déjà écrites dans la description du poste, que vous aurez imprimée avant d’arriver à l’entrevue et que vous aurez déjà en main.
Préparez donc de courts exemples (2-3 phrases, pas plus) pour chaque qualification indiquée dans la description. Vous pouvez les structurer de cette façon : Situation initiale – Action posée–Résultat.
Par exemple, si la description indique comme qualification « Débrouillardise », vous pourriez mettre à l’écrit un exemple concret où vous aviez un mandat avec peu de ressources. Expliquez ensuite comment vous avez trouvé de l’aide externe et des outils peu coûteux pour réaliser le projet. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Écoutez, répondez, arrêtez
Une des conséquences possibles du stress est de trop parler, ou au contraire, de tout oublier. Répondez avec vos exemples déjà préparés lorsque c’est possible. Vous n’arriverez pas à prévoir toutes les questions, c’est normal.
Si la question est inattendue, essayez de répondre avec 2 ou 3 phrases maximum. Ensuite, arrêtez de parler. Si le recruteur veut plus de détails, il vous questionnera.
Surtout, n’essayez pas de remplir les silences à tout prix.
Pour en savoir plus | oeildurecruteur.ca
Mais voilà, vous êtes stressé. Que ce soit parce que vous n’avez pas fait d’entrevue depuis longtemps, que vous désirez vivement obtenir le poste, ou tout simplement que vous n’êtes pas à l’aise en entrevue, le stress est une réaction normale mais difficile à contrôler.
Tout se bouscule dans votre tête. Vous voulez convaincre le recruteur que vous êtes le candidat parfait. Vous voulez exposer toutes vos réalisations, ne rien oublier, ne pas faire d’erreur. Difficile de se mettre davantage de pression sur les épaules!
Voyons donc ensemble comment gérer votre énergie et mettre toutes les chances de votre côté.
La clé : une préparation adéquate
Bonne préparation ne rime pas nécessairement avec une lourde préparation.
Quelques notes suffisent. Tentez de préparer quelques réponses d’avance : écrivez-les, apprenez-les. Plus vous aurez préparé vos réponses à l’avance, moins vous serez stressé rendu sur place.
En passant, il est tout à fait acceptable de se présenter en entrevue avec des notes. S’il y a des projets dont vous voulez absolument parler, listez-les sur une feuille de papier que vous aurez devant vous.
Une source d’information fiable: la description de poste
Sachez que le recruteur vous questionnera principalement sur des dimensions déjà écrites dans la description du poste, que vous aurez imprimée avant d’arriver à l’entrevue et que vous aurez déjà en main.
Préparez donc de courts exemples (2-3 phrases, pas plus) pour chaque qualification indiquée dans la description. Vous pouvez les structurer de cette façon : Situation initiale – Action posée–Résultat.
Par exemple, si la description indique comme qualification « Débrouillardise », vous pourriez mettre à l’écrit un exemple concret où vous aviez un mandat avec peu de ressources. Expliquez ensuite comment vous avez trouvé de l’aide externe et des outils peu coûteux pour réaliser le projet. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.
Écoutez, répondez, arrêtez
Une des conséquences possibles du stress est de trop parler, ou au contraire, de tout oublier. Répondez avec vos exemples déjà préparés lorsque c’est possible. Vous n’arriverez pas à prévoir toutes les questions, c’est normal.
Si la question est inattendue, essayez de répondre avec 2 ou 3 phrases maximum. Ensuite, arrêtez de parler. Si le recruteur veut plus de détails, il vous questionnera.
Surtout, n’essayez pas de remplir les silences à tout prix.
Pour en savoir plus | oeildurecruteur.ca