Comment la génération Y change la donne pour les recruteurs
Baby boomers, génération X, Y, maintenant Z… Depuis quelques années,
chaque classe d’âge qui entre sur le marché de l’emploi se voit définie
par rapport à son état d’esprit, en comparaison, voire opposition, avec
celles qui l’ont précédée. De nombreuses études sont menées pour
comprendre la génération Y, née entre 1980 et 2000, souvent du point de
vue des plus expérimentés, ceux nés avant 1980. Mais quel est le rapport
à l’entreprise de ces nouvelles recrues ?
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Baby boomers, génération X, Y, maintenant Z… Depuis quelques années, chaque classe d’âge qui entre sur le marché de l’emploi se voit définie par rapport à son état d’esprit, en comparaison, voire opposition, avec celles qui l’ont précédée. De nombreuses études sont menées pour comprendre la génération Y, née entre 1980 et 2000, souvent du point de vue des plus expérimentés, ceux nés avant 1980. Mais quel est le rapport à l’entreprise de ces nouvelles recrues ?
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Baby boomers, génération X, Y, maintenant Z… Depuis quelques années, chaque classe d’âge qui entre sur le marché de l’emploi se voit définie par rapport à son état d’esprit, en comparaison, voire opposition, avec celles qui l’ont précédée. De nombreuses études sont menées pour comprendre la génération Y, née entre 1980 et 2000, souvent du point de vue des plus expérimentés, ceux nés avant 1980. Mais quel est le rapport à l’entreprise de ces nouvelles recrues ?
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Pour en savoir plus | focusrh.com
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Baby boomers, génération X, Y, maintenant Z… Depuis quelques années, chaque classe d’âge qui entre sur le marché de l’emploi se voit définie par rapport à son état d’esprit, en comparaison, voire opposition, avec celles qui l’ont précédée. De nombreuses études sont menées pour comprendre la génération Y, née entre 1980 et 2000, souvent du point de vue des plus expérimentés, ceux nés avant 1980. Mais quel est le rapport à l’entreprise de ces nouvelles recrues ?
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Baby boomers, génération X, Y, maintenant Z… Depuis quelques années, chaque classe d’âge qui entre sur le marché de l’emploi se voit définie par rapport à son état d’esprit, en comparaison, voire opposition, avec celles qui l’ont précédée. De nombreuses études sont menées pour comprendre la génération Y, née entre 1980 et 2000, souvent du point de vue des plus expérimentés, ceux nés avant 1980. Mais quel est le rapport à l’entreprise de ces nouvelles recrues ?
Pour un consultant carrière, les étudiants ont des objectifs communs : ne pas s’enfermer dans une spécialité, garder toutes leurs options ouvertes, recevoir au moins autant de l’entreprise qu’elle peut donner. Parfois, ceux qui recrutent des jeunes diplômés s’étonnent de leur vision très court-terme, leurs exigences vis-à-vis de l’entreprise, leur manque d’adaptabilité. Attention à ces raccourcis et stéréotypes.
Pour la majorité des jeunes, la sécurité de l’emploi n’existe pas. Depuis quelques décennies, leur cercle immédiat a été touché par les restructurations, le chômage, le burn-out… Des lors, à quoi bon sacrifier sa vie privée ou son bien-être ? Si l’entreprise ne peut garantir l’emploi à vie, pourquoi devoir attendre une promotion, une augmentation qui ne viendront peut-être jamais ? Autant obtenir le maximum dès le début et faire de sa vie privée une priorité, telle est la méthode qui prévaut auprès de ces jeunes.
75% de la population active en 2025 sera "Y"
La génération Y représentera 75% de la population active en 2025. Puisque nous allons collaborer de plus en plus ensemble, il faut savoir comment intégrer les nouveaux venus et apprendre à co-construire ensemble.
Les jeunes de la génération Y sont des ‘digital natives’, connectés en permanence. Les professeurs le constatent, difficile de faire cours sans voir les étudiants vérifier leurs smartphones. Les réseaux sociaux et internet sont intégrés au quotidien de cette génération, notamment pour s’informer et apprendre. Les structures qui ont besoin de recruter largement dans cette tranche d’âge devraient prévoir un accès libre aux réseaux pour attirer un maximum de talent, car certains voient cela comme un critère de choix.
La mission de l’école - apprendre à apprendre - est également le mode de fonctionnement de la génération Y. L’un des objectifs des jeunes est de continuer à se développer. Cela déterminera leur employabilité, leur permettra de se réinventer et de moduler leur carrière. C’est également un facteur de motivation. Il y a un effet boomerang : le principe de la classe inversée. Pas toujours facile pour un professeur ou un dirigeant d’adopter la posture de l’apprenant. C’est pourtant sur ce créneau que l’intégration réussie et les échanges génératifs peuvent voir le jour.
Pour en savoir plus | focusrh.com